Un an après un premier déplacement à Bruxelles, l’équipe Bourges 2028 était de retour au cœur des dynamiques européennes, là où se construisent, très concrètement, les coopérations culturelles de demain.
Pascal Keiser, Louise Tournillon et Nicolas Lioi-Nero ont ainsi rejoint la capitale européenne pour une séquence de travail dense, marquée à la fois par un temps fort de transmission et par une série de rencontres stratégiques.
Invité par l’Alliance Française de Bruxelles dans le cadre de la Conférence du midi, Pascal Keiser est intervenu pour partager une expérience fondatrice : celle du commissariat général de Mons 2015. À travers ce retour, c’est toute la trajectoire de Bourges 2028 qui s’inscrit dans une continuité européenne, entre héritage, apprentissage et projection.
Au-delà de cette prise de parole, le déplacement a permis d’engager ou d’approfondir des échanges avec plusieurs acteurs clés de l’Europe de la culture.
À Louvain, la rencontre avec l’équipe de Leuven 2030 a ouvert un dialogue entre villes candidates ou en préparation, confrontant les approches et nourrissant les ambitions.
À Bruxelles, les discussions avec Pierre Thys, directeur du Théâtre National Wallonie-Bruxelles, ainsi qu’avec le bureau de la Région Centre-Val de Loire, ont contribué à ancrer davantage le projet dans son environnement institutionnel et artistique.
L’équipe a également multiplié les rendez-vous avec des interlocuteurs européens de premier plan :
– Bogdan Zdrojewski, 1er vice-président de la commission culture du Parlement européen ;
– Judith Videcoq, cheffe de l’unité Europe Créative à la Commission européenne, en charge du volet Culture du programme ;
– le cabinet de Glenn Micallef, commissaire européen ;
– Hughes Becquart et Solène Gautron, dans le cadre du New European Bauhaus ;
– ainsi que le réseau ERRIN, qui fédère plus de 150 régions européennes.
Autant d’échanges qui permettent de mieux inscrire Bourges 2028 dans les cadres existants, tout en ouvrant de nouvelles perspectives de coopération.
En quelques jours seulement, ce déplacement aura permis de consolider des liens, d’identifier des partenaires et de faire émerger des pistes de collaborations concrètes à l’échelle européenne.
Ce que l’équipe rapporte de Bruxelles dépasse le simple carnet de contacts : il s’agit d’une meilleure lisibilité des dispositifs européens, de cadres de travail renforcés et d’une place qui s’affirme progressivement au sein des réseaux culturels.
Autant d’avancées qui participent pleinement à la construction de Bourges 2028, un projet ancré dans son territoire, mais résolument tourné vers l’Europe.